Anticiper les évolutions technologiques : le 6e sommet GESDA réunit science et diplomatie à Genève
Berne, 13.10.2026 — Le sixième sommet de la fondation Geneva Science and Diplomacy Anticipator (GESDA) se tient à Genève les 14 et 15 octobre 2026. La fondation GESDA a été créée par la Confédération en collaboration avec le canton et la ville de Genève. Le sommet rassemble plus de 1000 représentants issus des milieux scientifiques, diplomatiques et politiques ainsi que du secteur privé et des organisations philanthropiques. L’objectif est d’identifier à un stade précoce les avancées scientifiques et technologiques dans les domaines de l’être humain, des machines, de la vie, de la planète et de la société, et de promouvoir le dialogue international autour de leurs répercussions sur la société. Lors du sommet, le Département fédéral des affaires étrangères sera représenté par le secrétaire d’État Alexandre Fasel.
Les technologies de demain au centre des discussions
L’édition 2026 se consacre aux opportunités et aux défis que représentent les nouvelles technologies pour la société et pour la coopération internationale. Les discussions porteront principalement sur les thèmes suivant : être humain, machines, vie, planète et société. Il sera notamment question d’intelligence artificielle, de neurotechnologies, de biologie quantique et de géopolitique de la science.
Les « Nocturnes de GESDA » : une soirée ouverte au public portant sur la longévité
La fondation GESDA ouvre au grand public les portes du sommet qu’elle organise à l’occasion de nocturnes. La soirée du 15 octobre sera consacrée au thème de la longévité et à la question suivante : et si les êtres humains vivaient jusqu’à 150 ans ? Des experts issus de différentes disciplines débattront des dimensions scientifiques, sociales et éthiques d’une longévité augmentée.
L’engagement de la Suisse en faveur d’une diplomatie scientifique d’anticipation
Le sommet GESDA illustre l’engagement de la Suisse en faveur d’une diplomatie scientifique d’anticipation. L’objectif de cette approche est d’intégrer à un stade précoce les connaissances scientifiques dans les processus politiques et multilatéraux, afin que la communauté internationale puisse mieux évaluer les répercussions des évolutions technologiques et élaborer des réponses adaptées.